Frites Théâtre Coopérative

Devenez coopér’acteurs du « Frites Théâtre » !

Quand on est artiste, impossible de « trouver un emploi ».

Personne ne cherche « un chanteur belge » ou « un comédien de 58 ans » dans les petites annonces du Soir. Ni sur les panneaux d’affichage du Forem. Notre premier acte de création, c’est, toujours, de générer notre propre emploi. D’imaginer les structures et les projets qui, si tout va bien, nous procurerons du travail... demain. Or je crains que, la crise s’approfondissant, les restrictions budgétaires frappent de plus en plus durement le secteur culturel. Comme toujours, dans ces cas-là, ce sont les petits budgets flottants qui seront les premiers visés. Ceux dont, précisément, nous dépendons épisodiquement pour monter nos réalisations.

Etre intermittent du spectacle, ce n’est pas de la tarte !

Nous avons donc décidé de créer un outil qui garantisse, par d’autres voies, notre liberté de création et son financement. Cet outil, c’est le « Frites Théâtre Coopérative ».
Un petit chapiteau de 50 ou 70 places assises, festif et forain, modestement structuré autour d’une « baraque à frites ». On y mangera, bien sûr, les meilleures frites du monde. A la « sauce surréaliste », nous réinventons ainsi le dîner spectacle autour d’une bière et d’un « cornet » mayonnaise. Notre premier spectacle parlera, noblesse oblige, ... de la bière, des frites et des « fritkots ». Les saisons suivantes, nous nous ouvrirons à d’autres formes musicales et théâtrales. Nous ambitionnons, ainsi, de visiter tous les festivals et de représenter Bruxelles, la Wallonie ou la Belgique, partout où l’on réclamera nos modestes talents. Faut-il le préciser ? Ce ne sera pas triste.

Pourquoi une coopérative ?

Parce que le théâtre est un art collectif et solidaire, et que cette structure horizontale de travailleurs librement associés nous semble en exprimer l’essence. Qui nous croira, quand nous parlons de démocratie et de liberté, si nos théâtres restent à jamais structurés comme des baronnies féodales ?

Avec quel capital de départ ?

120 parts de coopérateurs à 1200 euros seront mises en circulation.
Nous continuerons à chercher parallèlement d’autres sources de financement (il n’est pas interdit de rêver). Pourquoi nous adresser principalement aux organisateurs ?
Parce que nous espérons ainsi démarrer avec l’ébauche d’un réseau de diffusion professionnel et motivé.

Quels avantages pour les organisateurs ?

1/ Chaque coopérateur bénéficiera de deux représentations au prix « plancher » de 650 euros la séance*.
2/ A partir de la deuxième année, les bénéfices seront partagés entre tous les coopérateurs (nous ambitionnons un rendement de 4% par an).
3/ Au bout de cinq ans, vous pourrez, si vous le souhaitez, revendre votre part et récupérer votre « mise ». Ainsi, pour le prix d’achat « normal » d’un petit spectacle « moyen », vous aurez soutenu, financé et participé à une aventure formidable.

Ne nous remerciez pas : c’est pour nous que nous le faisons !


* plus les frais de transport en ce qui concerne la France, la Suisse et le Québec


Previous page: Newsletter